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Une Vie à la Mode. Vêtements de femme 1750–1950. De la collection Jacoba de Jonge.

L’exposition "Une Vie à la Mode. Vêtements de femme 1750–1950" retrace l’influence de la mode sur la vie quotidienne des femmes issues des classes moyennes en Europe de l’Ouest entre 1750 et 1950.

  • Lieu

    MoMu - Musée de la Mode Anvers

Description de l'exposition

La bourgeoisie occupant une place sociale grandissante au 19ème siècle, une nouvelle classe aisée fait son apparition, désireuse d’afficher ce statut nouvellement acquis grâce à son allure et sa conduite. 

Les femmes de cette classe sociale sont donc amenées à consommer et à adopter les attitudes à la mode : voyages, sports, promenades et boutiques forment les nouveaux passe-temps et exigent des tenues bien spécifiques. En plus des vêtements,les tendances de la mode influencent également la routine quotidienne, le matin étant consacré aux activités domestiques,l’après-midi aux visites et aux sorties. Chaque moment possède ainsi son propre code vestimentaire.

Le monde de la haute couture s’impose donc à un nombre toujours plus grand de consommateurs. Mais ces femmes n’ont pas seulement suivi la mode, elles lui ont aussi donné forme en partie par un changement dans leurs modes de vie et dans leurs habitudes. Comme aujourd’hui, les consommateurs ont modelé de façon économe et créative une mode en perpétuelle évolution : de vieilles robes ont été ajustées et parfois transformées pour s’adapter à une nouvelle silhouette élégante. Le recyclage des matériaux est chose courante, également parmi les classes supérieures.

Par le biais de silhouettes historiques provenant de la riche collection de vêtements de la collectionneuse néerlandaise Jacoba de Jonge, qui est d’ailleurs intégrée maintenant en grande partie dans la collection du MoMu, vient s’esquisser à travers cette exposition, une image de la relation entre un idéal de la mode et des vêtements réellement portés.

À la tête de l'expo
Commissaires: Karen Van Godtsenhoven, Wim Mertens | Scénographes: OFFICE, Kersten Geers, David Van Severen | Remerciements spéciaux à: Kaat Debo, Jacoba de Jonge